mercredi, juillet 28 2010

Beats me

Peinture murale, Belleville, Paris, juin 2010

Aujourd'hui on va s'écouter de bonnes grosses percussions pour survivre au long processus de digestion. J'ai testé pour vous, ça vaut presque le café.

Beat me up

mercredi, juillet 21 2010

Moving forward

Lune dans le ciel de Paris, 14 juillet 2010

- Pfff, je dois nettoyer mon PC, c'est relou
- Il est si sale que ça ? T'as caché un jambon sous les touches ?
- Non mais je démissionne, alors je ne dois pas laisser de traces
- Tu veux que je te prête mon lance-flammes de poche ?
- T'as pas une playlist sur le thème du départ pour me motiver, plutôt ?
- Non pas encore mais ça doit pouvoir se faire attends.

Encore une sacrée affaire que voilà : Farewell

- Bon ben j'ai fini, je rentre. Hop, deux mois de vacances !
- Sois maudit virgule ENFOIRÉ !

(mais profite bien quand même)

mercredi, juillet 14 2010

Genèse

Gargouille, Basilique du Sacré-Coeur, Montmartre, Paris, juillet 2010

Le 8 juillet 2009 à 21h26, je partageais avec vous ma première playlist. Ça n'était pas vraiment réfléchi, j'avais bien aimé le concept chez Utena et je voulais m'y essayer, pour voir.

Étonnamment, ça m'a tout de suite beaucoup amusé. Allez savoir pourquoi, je n'avais jamais pris le temps de faire une playlist avant ça, la lecture aléatoire sur ma collection étant généralement satisfaisante (les puristes qui n'écoutent que des albums entiers et dans l'ordre viennent de bondir sur leur siège ; j'avoue, je l'ai un peu fait exprès. Histoire de les taquiner). Bref, j'ai recommencé. Une semaine plus tard. Et la suivante.

Tous les mercredi, à 5h03 d'abord, puis très vite à 5h02 - probablement à cause d'une faute de frappe - je publiais une nouvelle liste, souvent courte pour rendre ça plus facile à écouter au boulot, entre deux réunions. Chaque fois je me disais que c'était la dernière, que je n'arriverais pas à trouver un thème pour la suivante. Et j'avoue que parfois, j'ai bien galéré (essentiellement parce qu'il n'y a pas de Tool sur Spotify, mais bon).

En un an, j'en ai raté deux, la première parce que je revenais de 3 semaines en Thaïlande, complètement décalé, la seconde parce que j'étais au fond de mon lit en train de délirer avec 42°C de fièvre. J'aimerais dire qu'on ne m'y reprendra plus, mais le nombre de mardi soirs passés à écrire mon texte en urgence pètent un peu les genoux à mes bonnes résolutions.

Bref. Nous sommes le 14 juillet 2010, dans un peu plus de quatre heures le ministère de la défense lancera sa grande parade sur les champs Elysées, et vous êtes en train de lire le texte du 52ème opus de la série "Play it Louder".

Comme pour la 42ème, je voulais faire quelque chose de spécial. Voici donc trente morceaux, qui représentent l'essentiel de ma préhistoire musicale. Je les ai entendus le weekend au petit déjeuner, dans la voiture sur le chemin des vacances, ou la semaine pendant que je faisais mes devoirs. Je les ai entendus craqueler quand le diamant passait sur le vinyle, pleurer quand la tête de lecture massacrait la cassette, et quasiment impeccables sur le lecteur de bandes réparé avec des pièces de légos. Je les ai entendus, plus qu'écoutés, avant même de comprendre un mot d'anglais - ou d'espagnol.

Je n'avais pas quinze ans que je les connaissais déjà par coeur, sans le savoir. J'en ai renié un paquet à l'adolescence, et certains ont toujours du mal à passer. Mais malgré tout à chaque lecture, j'ai un petit pincement au coeur et une foule d'images qui reviennent.

C'est en grande partie à cause de ça que je continue d'écouter de la musique, beaucoup de musique. Pour les petits bonheurs, les grandes joies et les beaux souvenirs. Et pour la mélancolie, aussi.

Meet the parents

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mercredi, juillet 7 2010

No future, they said.

Après la pluie, Chinatown, Bangkok, Thailande, octobre 2009

J'aime pas le punk. // Quand j'étais au lycée, j'écoutais Viva Bertaga en boucle.

J'aime pas trop le punk, en vrai. // J'ai quand même vu Ludwig von 88 en concert, une fois. C'était drôlement bien.

Non mais j'aime pas le punk. // Enfin un petit Smash de temps en temps, je ne dis pas non. Aller voir the Offspring en concert c'était pas obligé par contre, mais bon.

Cherchez pas, j'aime pas le punk. // En revanche je suis fan des Thugs. C'est peut-être parce qu'ils venaient d'Angers. Et j'aime bien les Burning Heads, mais c'est pas parce qu'ils viennent d'Orléans).

Non le punk c'est vraiment pas mon truc.

Mais plus jeune, j'aimais beaucoup Punky Brewster