Frankfurter Tor, Berlin, Mai 2008

Il y a quelques années de ça, un voisin à qui j’avais confié ma clé de secours m’a sauté dessus aux aurores, hystérique, en essayant de me faire croire que ma chaine jouait en boucle le même morceau de Cavalera depuis trois heures. Et forcément, comme c’était un fan de Deicide et Napalm Death, ça le saoulait un peu toute cette pop molle du genou.

Depuis cette expérience traumatisante, j’ai essayé pas mal de trucs : le simulateur d’aube, les gazouillements d’oiseaux, le combo cafetière + grille pain programmables, et un improbable medley Edith Piaf / Brassens. Mais quelques rendez-vous ratés et un nombre incalculable de cafés froids (pouah) m’ont décidé à revoir mon approche.

Retour à la musique donc, avec un réveil crescendo en sept étapes. Energizer :